Nathalie Rolin 0477 46 97 99 rolin.nat@gmail.com titre indisponible matériel indisponible dimensions indisponibles Ma démarche

Je me nourris

d’une multitude de perceptions : images, sons, paroles, textes…. et s’opère ensuite un tri un peu comme le zoom d’un photographe.
Il y a d’une part la prépondérance de l’humain et d’autre part la matière (pastel sec, fusain, encre) et la variation du trait (souple, dur, haché, velouté, déchiré…)
S’opère alors une fusion entre l’intériorité de la personne (ce qu’il y a derrière le miroir) et la matière.
Je deviens l’acteur et le spectateur de mon œuvre et c’est le dessin qui me guide car je lui reconnais une existence propre…..Il est comme la peau du personnage intérieur ; il est de l’ordre du tactile, du touché…..
L’œuvre une fois achevée n’est pas enfermée par ma vision mais elle revit grâce aux propres perceptions des spectateurs. Je n’impose donc rien. Je crée un langage qui m’est propre.


Et ont nourri ma réflexion :

« ……le peintre est un passant qui porte la mémoire de son propre passage…. » colette deblé

« ….les yeux, la bouche, le nez, les oreilles et les mains participent à la concrétisation des réflexions. L’artiste s ‘en sert mais travaille sans privilège ni protection. Il est un funambule qui s’agite au-dessus des ruines fumantes et qui modèle ses idées dans ces illusions. C’est comme s’il reprenait conscience après une violente émotion pour se remettre au travail et entrer dans celui des autres. Tout procède presque de son instinct, de ses désirs, de ses fantasmes. C’est une immersion intégrale pour saisir ce qui se passe en soi et dehors………….
Tout converge vers l’essentiel avec les méthodes les plus simples. Les artifices s’effondrent autour de la complexité et la profondeur de l’expérience humaine qui est fondée sur l’unique principe critique, celui qui se confond avec elle : le changement, l’évolution et son histoire. »
jean-pierre van tieghem – Y a t’il encore une avant-garde ! Editions Tandem 2003

Ma démarche (texte abrégé)

Je me nourris d’une multitude de perceptions : images, sons, paroles, textes…. et s’opère ensuite un tri un peu comme le zoom d’un photographe.
Il y a d’une part la prépondérance de l’humain et d’autre part la matière (pastel sec, fusain, encre) et la variation du trait (souple, dur, haché, velouté, déchiré…)
S’opère alors une fusion entre l’intériorité de la personne (ce qu’il y a derrière le miroir) et la matière.